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Togo : Lutte contre l’érosion côtière

Le réchauffement climatique entraîne continuellement une montée du niveau des mers et des océans. Ce phénomène associé aux impacts humains sur les écosystèmes accélère l’envahissement des continents par les eaux. Les pays d’Afrique de l’Ouest situés sur la façade atlantique sont parmi les plus affectés.

Face à cette urgence, des mesures préventives ont été prises par le gouvernement togolais, à travers la mise en œuvre d’un projet d’Investissement de la Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA RESIP). Un projet financé par la Banque Mondiale qui consiste en la construction d’ouvrages de protection, la restauration des mangroves et le traitement des déchets pour restaurer l’écosystème et lutter contre la pollution de l’océan.

Pour s’assurer de l’avancement des travaux relatifs au projet WACA, la Cheffe du Gouvernement, Mme Victoire TOMEGAH-DOGBE, a effectué, le 09 avril 2021, une visite dans les localités d’Agbavi et de Gbodjomé dans la préfecture des Lacs. Elle a saisi l’occasion pour rassurer les habitants de ces milieux, tout en réitérant l’engagement du gouvernement à protéger les côtes contre l’érosion à une échelle de 90% d’ici 2025.

Une étude de la Banque mondiale qui s’est récemment penchée sur les cas spécifiques du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire et du Sénégal, révèle que chaque pays est sujet à l’érosion des terres. Cependant, le littoral est affecté différemment.

Le taux d’érosion moyen au Togo est de 2,4 m/an et entraîne un coût de dégradation côtière d’environ 20 milliards de F CFA. Quand on sait que le littoral représente 11% du territoire national avec la particularité d’accueillir environ 42% de la population togolaise et 63% de la population urbaine, il y a de sérieuses raisons de s’inquiéter.

Au total, 13 pays africains bénéficient du Programme de protection du littoral ouest-africain. les infrastructures à construire comportent notamment des brise-lames, des ouvrages de protection, des revêtements et autres digues. Un accent est également mis sur le développement d’infrastructures vertes. Qu’elles soient naturelles ou artificielles, celles-ci reproduisent les caractéristiques d’éléments protecteurs comme les récifs, les forêts de mangrove ou encore les dunes. Enfin, le programme contribue, éventuellement, au déplacement et à la relocalisation de populations menacées par la dégradation du littoral.

Birénam KODO

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